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Oh! c'est le plus grondeur des vieillards; mais, grâce à mon adresse, le bon homme, déjà tout plein d'infirmités, souffrant dans son fauteuil, nous croit de petits saints; et, comme nous attendons un gros héritage, nous empruntons sur l'avenir; et c'est moi (jni négocie, en attendant la dot que nous toucherons demain.
BODOLPHE, «e contraignant.
C'est admirable !... et sans doute la jeune demoiselle est dans le secret?...
WARNER
Du tout!... Orpheline dès l'âge de dix aril , e/le fut élevée dans la maison même de M. de Germany. Elle a bien encore un oncle que l'on attend pour le mariage, et dont elle dépend un peu; mais il revient, je crois, des Indes ou du Mexique; et, comme il a donné son consentement, nous ne le redoutons point. Ce mariagelî, mon cher, ne sera pas long-temps calme; tnorges aime l'indépendance; l'innocente Amélie est douce, sentimentale... On s'accortliia peu.
RODOLPHE
Vous craignei cela?
WARKEn.
Au contraire... Vous êtes un novice; c'est une femme qu'il faudra consoler.
nOUOLPUE, à part.
Le misérable !
WAHKER.
Mais je cause, tandis que ce cher Georges s'escrime de toutes armes pour regagner les diamants qu'il doit offrir à sa belle. Si vous jouez ce soir, je vous conseille d'essayer le coup que je vous ai montré : 3, 7, 1 5... Adieu,
nous nous reverrons.
( Il s'éloigne. ) RODOLPHE.
O ciel ! dans quel repaire me suis-je laissé conduire!... misérable Warner! et ce Georges... pauvre Amélie!... ils vont la sacrifier... je voulais fuir tout-à-l'hcure... et maintenant je ne sais quel pouvoir, quel intérêt me retient ICI... (Un éuangcr, d'un certain âge, entre d'un air liniiJe et emballasse : c'e:>t Dcrmont; il tient son chapeau à la main.) Un étranger!... la rougeur couvre mon front dès que j'aperçois un visage nouveau. Grand Dieu! je le connais, c'est un négociant de Marseille ; je l'ai vu dans un voyage ; ilest encore en relation avec ma famille... Quoi!
il vient ici!... Mais évitons sa rencontre, «t tâchons d'observer Georges.
ceosesseesdosseseesceeaeeeeeeeeoeecseeceeeeoesseooeseeseso