SCÈNE VI
Les Mêmes, GERMANY, GEORGES, Domestiques.
AMÉLIE
Mon père !
( Amélie et Louise soutiennent M. de Germany et le conduisent à son fauteuil. — Le vieillard embrasse la jeune fiancée , et la regarde avec tendresse)
GERMANY, assis.
OÙ donc est mon fils? je l'ai fait demandeif plusieurs lois ce matin, et tout-à-l'heure encore...
AMÉLIE
Monsieur, il va venir. (A Louise.) Courez...
LOUISE
Le voilà... (A Georges.) Vencz vite.
GtORCES.
(A part, en approchant.) Warner n'est point encore arrive, aura-t-il obtenu le fatal écrin? (En saluant son père.) Monsieur, je me rends à vos ordres... Mademoiselle, ou s'inquiète de votre absence ; on vous désire au saloa. GERMANT, retenant Amélie.
Laissez-moi jouir un moment de la présence de ma tille; je ne pourrai la conduire à l'autel, et c'est un assez grand regret pour mon cœur..»
TREME ANS.
Mais il me scmhli', mon fi'.s, ([irAmi'lie nVst pas cuùèrcment jiarce... auricz-VdUà ouljliu?...
OKOnCES.
Non , monsieur ; mais des soins inuliiiilit's... {A pan.) Warncrnc vient pas ! {Haut.) lîicn encore n'était prêt, il a fallu dti temps... (Waincr parait dans le fond.) i\]l ! le voici!