L.'ll^.'SE
Mon Dieu! ma chère maîtresse, que s'estdonc passé? vous êtes encore tremblante, ce[iendant monsieur sort, la joie sur les trai AMÉLIE, assise.
Ah ! Louise!... j'y vois à peine... je sens q mon malheur est au-dessus de mc-i forces. J consommé le sacrifice, mon mallicurcux enfa vivra dans la misère...
LOUISE
Ah ! je devine...
( Valentiu vnlie pri-jipilammcnt ; il lient iiueleltie. VALENTl».
Madame, au moment où monsieur surt.i un humilie dont les traits ne me sont pns
I r JOl'RNÉE, SCÈNK m
«oniius, uiais que je n'ai pa rue remettre, s'est approché Je moi, m'a donné ce billet, et m a prié, (i'un air ému, de vous le faire tenir à J'inst.Mit.
AMKI.IE, se l'avant.
rjii Lilltît!... dois-je?...
LOUISE
Que pouvez-vous craindre?
AMÉLIE
Je ne sais quel tremblement s'empare de moi... peut-être encore un malheur... (Elle lit de» veux.) Ciel ! que vois-je?... c'est mon oncle; il est ici... O mon Dieu! je le remercie; tu m'envoies donc un protecteur!
(Elle baise l'écrit: dans ce moment, Dermont paraît à la porte du fond. )
DERMONT
Amélie!
AMÉLIE, courant à lui.
Ah! mon oncle!
(Elle se jette dans ses bras; Dermont la soutient. — Après un long embrassenient , Dermont la regarde avec tristesse.— Amélie fond en larmes. — Valcntin et Louise se r"!tirent. )
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