‹ Pièces de théâtreChapitre 369 sur 1093 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les MÊMES , LOUISE , et pui, V ALENTIN.

LOUISE, effrayée.

Madame ! madame !... Ah ! mon Dieu ! qu'aije entendu?... Tout est en rumeur dans le salon , on dit... on dit que monsieur doit être arrêté celte nuit!

AMÉLIE

Cette nuit!

ounuoNT.

Tout est connu. - •

tX>rMB.

AMÉLIE

TRENTE

Écontez...

Quel tumulte!...

nODOLPBB.

Il faut fermer votre maison.

nEBMONT.

Oui, mais tu ne peux plus paraître; c'est mol qui vais congédirr oes dangereux amis.

VALEHTIN, qui vient d'entrer.

Arrêtez, monsieur, c'est inutile ; l'affreuse nouvelle a suffi, ils ont tous fui de i'hotel.

DEBMOST,

Tant mieux î c'est un scandale de moins. Courez éteindre; fermez les portes; que tout rentre dans le silence. (Valentin sort. — A Rodolphe. ) Nous, cher et digne ami , allons tout préparer pour la fuite de G(;orf!;cs. Toi, ma nièce, dans ce moment d'effroi, tu ne peux rien par toi-même : enferme-toi dans cet appartement. Si Georf;es reparaît, qu'il accoure à l'instant chez Rodolphe. Si nous parvenons à mettre sa personne en sùrete, nous tenterons de racheter l'honneur.

AMÉLIE

Ah! sauvez mon époux!...

DERMONT

Si je le puis... si la Providence n'a pas marque' l'heure de sa punition...

( Il tend la main k Rodolphe, et ils sortent ensembir par l'escalier dérobé. )

ci.AaeeeeeoeeoooaeMeoeeoeeessyicoeeseesweweesocsesooosee

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