SCÈNE II
. et M°" BIRMANN, les Valets, etc., etc.
BIKMANN , de la coulisse.
Détachez mon porte-manteau; mettez Griite à l'écurie, qu'on lui donne un picotin.
MADAME BIRMAMf.
Ah ! voilà mon mari!...
Bir.MANN.
Lonjour, ma chère femme. (Il donne son nle^iu , su cravaclie et un puquet à Guerll et à Babet , qu'
emportent.) Un picotin, entendez-vous?...
sa femme. ) Que je t'embrasse encore une |!... Excellente petite bête! deux lieues en ■is quarts d'heure!
MADAME BinMANN.
As-tu vu le briilli? apportes-tu la permission mettre sur notre ensei{jnfi Aux armes de vivre?
BIRMANN
Pardi 1... un e'cusson de six pieds, et des :res d'or, grandes comme ça... Avant six laines, vois-tu bien, on ne parlera que de iberge du Lion-d' Or ; et il n'y en aura pas = plus achaiande'e sur la grande route de inich ; tiens, tu vois que c'est en règle, tire de sa poclie la permission qu'il donne à sa femme. -En même temps, il avcint ilciix lettres cachetées.)
iIADAME BIBMANN , remarquant les deux lettre».
Qu'est-ce que tu tiens donc encore là?
BltiMAîVN.
jîa?... Ce sont deux lettres que 5e messager Weissbruck apportait; je l'ai rencontré en !min. (Donnant une des deux lettres à sa femme.) Ile-ci est pour ton cousin Ghurt ; tu l'envertantôt.
MADAME BIRMANS
■"ort bien !... et l'autre ?
BIRMANN.
j'autre?... Ah! l'autre... cv.st pour quelun que je ne connais pas , et qui n'est pas pays.
MAnAME BIRMANN.
5ah!
BIRMAIIN.
)ui; c'est pour un capitaine français, qui âge, qui doit passer *ur cttte route, et réterdans notre aub ;rge.
MADAME BIBMANK.
Test sin.gulier.
BIRMANS
la foi, c'est sur l'atliesse; tiens, vois.
MADAME BIRMANS, lisant.
)ui...chez M. l{irniann,à l'aubergodii Lionr, sur la route de Munich... \i\\ bien ! g.Tide le luttre, et si h; capitaine français airive, a lui donneras.
BIRMANS, ians doute. (Il la rcir.ti dans sa poclic. ) Ah çà , tpil venu dn uionde pemlant mon aljsemt;''