SCÈNE V
et M"» BIRMANN , les Villageois, et TOUTE L.\ Jeunesse ues environs.
lilRMANN.
'jh ! femme! entends-tu? tiens, liens, voilà
te la jeunesse du pavs! On va tirer l'oiseau
In place... (Toute la jeunesse entre çaîment.) Eh!
;! vite! Guerll ! Babet! allez chercher les
i. Et vous, mes enfants, de l'adresse, du
p d'œil. Abattez-moi cet oiseau-là du pre-
r coup, et revenez danser ici jusqu'à la
t. ( On distribue les aies aux jeunes gens. — Parlant
P femme.) Plus vite ils seront de retour, vois-
|l lien, plus nous aurons de profit. (Aux \illa-
|i. ) Allons, aies amis, en route! et vivent
j iie et l'amour"
sortent (;uiment. Maison avec les servanles, ce GiicrII. On voit aus-
5t entrer un jeune voya[;eur; son tostnuie indique
il est militaire. C'est Albert de Germany. )