‹ Pièces de théâtreChapitre 386 sur 1093 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

et M"» BIRMANN , les Villageois, et TOUTE L.\ Jeunesse ues environs.

lilRMANN.

'jh ! femme! entends-tu? tiens, liens, voilà

te la jeunesse du pavs! On va tirer l'oiseau

In place... (Toute la jeunesse entre çaîment.) Eh!

;! vite! Guerll ! Babet! allez chercher les

i. Et vous, mes enfants, de l'adresse, du

p d'œil. Abattez-moi cet oiseau-là du pre-

r coup, et revenez danser ici jusqu'à la

t. ( On distribue les aies aux jeunes gens. — Parlant

P femme.) Plus vite ils seront de retour, vois-

|l lien, plus nous aurons de profit. (Aux \illa-

|i. ) Allons, aies amis, en route! et vivent

j iie et l'amour"

sortent (;uiment. Maison avec les servanles, ce GiicrII. On voit aus-

5t entrer un jeune voya[;eur; son tostnuie indique

il est militaire. C'est Albert de Germany. )

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