‹ Pièces de théâtreChapitre 388 sur 1093 · RI1A.>N · texte numérisé non relu

RI1A.>N

A une lieue du villaf;e, à mi-chemin de l'er mitagc de la Montagne- Rouge, dans une mise rabic cabane isolée, bâtie contre les ruine d'une ancienne chapelle , sur le bord du gran précipice.

ALBERT

Ciel ! leur sort est donc bien déplorable !

BIRMANN.

La dernière misère... Tenez, tout-à-l'heuri il n'y a pas dix minutes, ce Georges était là.

ALBERT

Ici?

BIRMANN.

Sur le coin de cette table ; je lui ai fait charité d'un morceau de pain. Il est sorti pr cisément comme vous entriez ; et maintenant sert de guide à un voyageur étranger... Di veuille qu'il le conduise! ( Albert s'approche d'i cliaise, et y tombe assis.) Eh bien! qu'avcz-vc donc , monsieur ?... Ah ! mon Dieu ! vous ch< gez de couleur! est-ce que vous auriez aussi 1 soin ?...

ALBERT , te relevant et voulant se remettre.

Oui!... oui, mon ami, c'est cela... j'ai m ché long-temps , et le grand air^.

BIRMANN.

Madame Birmann ! Babet! Guerll!

Les MÊMES, M- BIRMANN, GUERLL, BABI

GOTII; et ensuite VILLAGEOIS, VlLLACBO

et Paysans.

HADAVE BIRMANN.

Eh bien! mon Dieu! qu'y a-t-il donc?

BIRMANN.

Vite, vile, donnez du vin, quelque chc ce jeune officier.

ALBERT

Non! je vous remercie, mes amis; je n'a le temps de m'arréter; il faut que je pa 1 l'instant. Ce soir, mes équipages et me» arriveront de Weissbioick ; vous tiendrez p pour demain les plus belles chambres de tre maison ; vous logerez ma famille.

MADAME BIRMANN.

La famille de monsieur!

BIRMANN.

Comment ! vous allez partir k présent?

( Le temps t'obscurcit , et un orage t'aononci ALBERT.

Oui., voilà d'avance de quoi récomp< vos S«)inS. (Il donne quelques pièces d'or.) Illdi moi le chemin de la Montagne-Rouge et cabane de Georges

( Surprise i^^n^ralr.) ■IHMAVS;

De la cabane?

IIP JOURNÉE,

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