III^ JOURNEE
GEORGES) avec explosion. ,
Tais-toi î lu es l'esprit infernal qui vient tenter ma misère et mon désespoir; déjà le son de ta voix fait palpiter mon cœur, déjà le feu de l'enfer pénètre dans mon sein avec tes paroles : va-t'en!
WAUBEH.
Georges, écoute-moi.
GEOnCES, dans une sorte de rêverie.
Non, va-t'en, te dis-je ! tu es le génie de ma damnation. N'ai -je pas déjà commis trois meurtres? Ne vois-tu pas devsnt nous le corps livide que nous venons d'ensevelir? n'entendsje paslederniergémissementde mon père? Être infernal, qu'exiges-tu encore? n'ai-je pas rempli la mesure, ne suis-je pas descendu dans la nuit éternelle!
(H tombe assis, renverse sur la table , et coirime sans connaissance.— L'orale, la pluie, le vent, augmentent à chaque instant. )
wahmcr.
Malheureux!... reviens à toi... tu es dans le di'lire... Georges I...
( 11 saisit son braj.)