SCÈNE XV
GEOnCES, comme se rO Ail!... où est m:i lernine?
\VAr,:<ER. Loin d'ici.
CEORCES,
Ma fille?
illanl.
WAnaEn.
Sur les pas de sa mère.
GEOnCES.
Mon fils?
Waiî^er.
Il y a quinze ans que tu n'en as plus. Georges , reviens donc à toi ; rappelle tes sens... GEOnOES, se levant d'un air terrible.
Oui! tu veux que j'assassine l'étranger qui est là!
WAIlNEn.
II fait nuit, il est seul... Un million!... Jamais on ne saura que ce jeune étranger s'est arrêté ici.
GEOnOES.
Amélie l'a reçu.
WAn.NEIt.
Tu diras que tu l'as renvoyé,
GEOhGE.*.
Il restera des traces.
( Le tonnerre redouble, il éclate.) VVAIlNKn.
Attends!... l'orage redouble; il éclate audessus de nous... Si la foudre tombait sur la Cabane, si tout était consumé, en serions - nous 'e>;ponsables?
GEORGES
Quel dessein !
WAnsiEn.
Regarde... ces jj!;inches tombent en poua- Sicre; le veiil allumera l'incendie comme un
^cîair... Tiens! la foudre tombe à cent pas. Donne-moi ce fer, prends une torche.
CEOnCES.
Je ne puis... je suis glacé!
WARNER
Làcbe!... Est-il plus redoutable que l'autre voyageur ?
GEORGES
Je te dis que mon cœur devient froid comme la mort.
WAftîtEfl.
Eh bien! demeure donc là, ne laisse point approcher ta fille ; et, si j'appelle, viens seulement à mon secours. ( Il prend un couteau sur la table. ) Vïendras-tu ?
GEORGES
J'irai !
TVARNEn, montrant la porte. Veille. (La foudre éclate.) La foudre!... allons! (Il se précipite dans la chambre; au même instant la foudre tombe à-la-fois sur la montagne et sur la cabane; les éclairs , la pluie, le vent redoublent, et toute la nature parait bouleversée.)
GEORGETTE, accourant épouvantée.
Ah! papa, papa... le tonnerre!...
GEORGES, saisissant Georçette dans ses bras, et la pressant contre lui.
An été... Warner !... arrête !