GRIMAUD, MOUSQUETON, BLAISOIS
GRTMAUD, fai-'ont un calcul dans le fond de la cabine. Vingt-trois louis.
BLAISOIS. Que dit-il?
MOUSQU TON. En sa qualité de trésorier, il met à jour les comptes de la société... Mais ne me faites pas causer, Blaisois.
Bi.AiSOis. Il faut manger et boire, cela vous remettra.
GRIMAUD , toujours Calculant. Quarante et un, quarante-deux.
MOUSQCKiON. Manger du pain d'orge, boire de la bière noire... fi donc! j'aime mieux un verre de vin que toute leur bière.
GRIMAUD, toujmrs comptant. C'est facile.
MOUSQULTON. Plaît-il? vous dites que c'est facile.
GRiMAun, étendant la main, vers la cloison. Porto!
BLAISOIS. C'est du Porto qu'il y a dans ces barriques que nous avons aperçues lorsque monsieur d'Artagnan a ouvert la porte?
GRIMAUD. Oui.
MOUSQUKiON. Oui , mais la porte est fermée.,. Ah! quel malheur! c'est si bon da Porto I
MAGASIN THÉÂTRAL
GRiMAUD. La trousse!
>!(>! SQUETON. Commciu la trousse?... Ah! oui... la troussse aux outils!...
Grimaud fait signe que oui. Moiisqiioton pri'nd la trousse.
GPniAUD. Le ciseau !
ivioi SQUETON. Voilà ! {Ilk lui donne. Grimaud snulèrc une drs planches qui forment lacloison.) Quel homme! quel houmie!...
GRIMALD. La vrille!
lîL^iSOiS. Voilà!
GKTMAUD. La cruche! [Mousqueton lui passe la crtiche.) Guettez!
Il lève la planclie et entre dans le comparliment aux tonneaux; Blaisois et Mousqueton pr^t^nt l'oreille.