SCÈNE II
ASPASIE, seule.
Reposons encore, si c'est possible ; je n'ai pa' fermé l'œil de la sieste! Depuis ce matin, je sui: toute bouleversée ; oui, je ne sais ce que j'ai depuis celle fatale visite, je me sens pleine de trouble et de dégoilt, de regret et d'ennui. La voix do \ Cynique est toujours h mon oreille, son reproche à mon cœur ! je pense toujours à cet homme !,.. Mais, en vérité, on ne pense autant qu'à l'hominf qu'on hait ou qu'on aime. Oh ! c'est de la haine ! un être qui m'a insultée, qui m'a résisté ! Je suis ■ donc bien changée?... (F.Uc se rrg.irdc.) Non, pourtant... La beauté ne suffit donc pas pour plaire? Ab ! le misérable insensible, je ne lui pardonnerai jamais... Que fait-il à cette heure? Il dort saps doulc à l'ombre de son tonneau, et sans penser è moi! Il y a donc dans Athènes un homme qui m'a vue, et qui ne pense pas à moi, à moi A.spasie qui pense à lui :jil faut donc que j'abdique, il '