I.E COMMANDEtR
Regarde.
LA COMTESSE
Une séparation ! le comte a signé le premier la demande... ai-je bien vu... oui, oui!... Oh! a|»rcs ce qu'il m'avait dit, c'est affreux!... mais je serai aussi Hère que lui, je ne demeurerai pas en reste. Tenez, mon oncle, tenez ; si c'est ma signature qu'il désire... je ne la lui refuserai pas.
LE COMMANDEUR
Ainsi tu es décidée ?
LA COMTESSE
Voilà ma réponse. 0 mon Dieu! mon Dieul que je suis malheureuse !
Elle tombe sur le fauteuil.
LE COMMANDEUR
Ah ! mon Dieu ! la voilà qui se trouve mal. Tvlarton ! Marton !
MARTON
Me voilà, monsieur; qu'y a-t-ilî
LE COMMANDEUR
Des sels, du vinaigre ; votre maîtresse s'évanouit!
LA COMTESSE
Non, rien! Merci, mon oncle; c'est un moment de faiblesse; mais je reprends mon courage.
LE COMMANDEUR
Cependant si c'est avec regret...
LA COMTESSE
Oh! non... non, mon oncle, je le déteste!... Viens, Marton.
MARTON
Et madame va-t-elle toujours au bal?
Oh 1 plus que jamais !
Ellts rentrait.
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