SCENE PRE3IIERE
CHEREA, so:^ AFFRANCHI.
CHEREA.
Personne n'est venu?
t'AFFRAKCHI.
Personne.
Il s'incline et veut sortir.
CHEREA.
Bien, demeure.
Il est?.
l'affranchi.
Nous achevons, maître, la troisième heure.
CHEREA.
C'est bien.
l'affraîîchi.
Mon maître encor a-t-il besoin de moi?
CUEREA.
Oui; car je crois pouvoir me confier à toi : Jo vais donc te charger d'une mission grave Atlfîllc nn chariot et va prendre un esclave Qu'en nas.>;iiit au Forum j':ii ce soir aclictc, Et au'on a dû œe mettre A part, seul, de fi'He.
Afin qu'il ne conserve aucun espoir de fuite, Fais-lui lier les mains, bander les yeux, ensuite, Pour qu'il ne sache point où tu le conduiras, Perds-le par des détours, puis tu l'amèneras.
l'affranchi.
Faut-il le faire entrer ici même?
CHEREA.
Sans doute.
l'affranchi.
Tu seras content, maître.
CHEREA.
Écoute encore, écoute.
Non, rien... va sans retard, et fais ce que j'ai dit.
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