LORO F.I.FORT
Ceyout était bien facile à dire...
JI!l,IA\0.
Du tout... cela me fjit cert.-iincment autant de peine qu'à vous... mais il faut voir... il faut être bien sûr...
tORO FLFORT.
Ce était mon idée... et ji" |)riai vous, mon cher ami de prêter à moi sur-le-champ votre voiture...
JULUXO.
Pourquoi cela?
LOnn FLFORT.
Je avals drmai.dé la inicmie dnns trois heures soi.lemenl, et je vi>iil.iis à l'iiisiant iiil^nH' rclourler chez moi, à fnoii hiUt'I... pour bien me assurer que mylady n'y riait pas.
JtilANO, ù part.
0 ciel !... comment \» sauver?
LOKi) FI. tour, furieux.
Alors... je attendrai son retour.... alors je attendrai elle ce soir cl demain, ce petite Ilo-
larc que je dcitslai... que je.... Adieu... je par» lout de suite.
icLiAno,
Je ne vous quitterai pas je vous accompagne je descend» avec vous..,., bemaudez nos
manteaux mui jo fai* appeler uioii cocher-
{Voijant rentrer Horace.) Il était lonipH c'est
Horace I