SCÈNE XII
HORACE, seul.
Ahl je n'en puis revenir encore! C'est la
femme de mylord... c'est la passion d'un ami
Adieu mes rêves et mes illusions... je ne dois plu( la voir ni l'aimer.../, au contraire je la maudis... je la déteste... Mais, comme dit Juliano, il faut avant tout la sauver.
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SCr.iNE Mil.
ANC.Èl.E, IIOll.VCR.
iicUACK, d demi-voix.
Fuyez, madame, fuyez... tout est découvert.
ANGÈLK, effrayé».
Ociell
HOiurE.
Partons à l'instant, ou vous êtes perdue.
A^ir.ktK, de mitmi.
Qui vous l'a dit?
BORACK.
Mais d'abord lo trouble uù je vous vois....» tt puis It) cuinie Juliaiio que vous Cûaajisioa. AAuàLB, naïvement.
Nullement.
LE DOMINO NOIR
iérer.) Le cauit* JuliAoo m'u appris qu^ votre mari savait tout...
ANGÈLB.
Mon mari!...
HOK ACK, avec une colère concentrée.
Oui... lord Elfort... qui dan» ce moment re- :flurne à votre h^tel.
ANGÈLE
Lord Elfort... mon mari... Ah! c'est originaL.. it surtout très-amusant.
UORACB.
Vous riez!... vous osez rire!...
Oui, vraiment, et ce n'est pas sans raison
::ar je vous jure, monsieur, je vous atteste... que je ne suis pas mariée i...
HOHACE.
Est-il possible?
ANGÈLE
Et je ne l'ai jamais été.
HORACE
Ah!... Ce serait trop de bonheur! et je ne
ppuis y croire! vous m'avez vu si malheureux
que vous avez eu pitié de moi, et vous voulez m'abuser encore.
ANGÈLE
Non, monsieur... et la preuve... c'est que malgré les dangers dont vous me supposez menacée... je reste!
HORACE
Dites-vous vrai?
ANGÈLE
Je reste encore... (regardant l'horloge) et pendant trois quarts d'heure, je vous permets d'être ■mon cavalier...
HORACB.
Trois quarts d'heure...
ANGÈLE
a s une minute de plus.