SCENE IV
lOSE, STÉPHAN arrivant par le pont.
STÉPHAN, apercevant Rose. Rose , ma ire Rose... que je suis heureux de te rer!
ROSE. Ah! vous voilà, monsieur Stéphan?
STÉPHAN, avec joie. Je suis lihre. Rose... re! Je reste au pays... une main inconnue, e main bienfaisante a racheté ma liberté, a rendu à ma mère, dont je suis le soun... [A Rose.) A loi. Rose, qui es mon es- 1 ance !
ROSE. Ah! Monsieur Stéphan, vous ne
lavez jamais dit de pareilles choses!...
STÉPHAN. C'est que, vois-tu, Rose... il est
• 3 instants de bonheur où l'on ne sait plus
în cacher... Tiens, hier, au moment du te
yitter, j'ai senti mon cœur se déchirer
is sentiments nouveaux se sont fait jour
dans mon âme et.... {S'arrêtant, prêt
à faire un aveu.) Mais, non, Rose
non, pas, maintenant... plus tard. .. aujourd'hui je ne veux avoir qu'une pensée... je veux savoir à qui je dois la liberté, le bonheur. .. Rose. .. ma vie est à celui qui m'a ramené près de toi... mais toi-mèuie, ne sais-tu rien qui puisse m'aider à pénétrer ce mystère?...
ROSE. Moi... monsieur Stéphan... rien, je vous assure !
STÉPHAN. Un seul homme aurait pu me dire la vérité. . . C'est ce capitaine recruteur. . . mais il a quitté le pays... et déjà sans doute il est loin du hameau !
ROSE, à part. O mon Dieu! Je te remercie !
STÉPHAN. Oh! N'importe! Je donnerais tout au monde pour le retrouver, pour le revoir!