SCÈNE XIV
Les Mêmes, DUPRÉ.
DUPRÉ, bas à d'Hérigny.
sieur, d après les ordres nue vous u/anës, je viens vous prévenir que M. d'ITer- ; sa famille vont se rendre dans ce sa-
(11 sort.) d'hÉIIIGKT, à part.
nous manquait plus que cela.
MONBRAY, à d'IlL-rigny.
irrassons-nous donc bien vite de lui.
rUMOSTEL.
usavouerai,monsieur d'Hérigny, quesije ru chercher moi-même le montant de ma ; change, ce n'est pas tout-à-fait sans mcv- S avez sans doute entendu parler à M. vo- !, d'un certain Derviile, ancien agent de , qui demeurait à la Butte des Moulins... erais connaitie....
d'hÉkIONY , vivement.
, monsieur, non, je n'en ai jamais enlarler... Je vous demande pardon; mais nmes obliges de vous quitter.
DUMONTEL
;, je me retire... Pourquoi diable aussi i' re Alexandre Dumontel me charge-t-il « "faires ? Messieurs , j'ai bien l'honneur d<?
MONBRAT.
É lous en voilà donc enfin quittes!
DfMONTEL, revenant.
Il un mot, je vous prie.
MOKBBAY , à part.
\r maudit bavard! Grand Dieu! j'< n- . d Ilerbelin !
d'héihgky.
'1' nous sommes perdus. (Haut, et avec in- Jw Dis-donc , Saint-Valery ?
DCMOTEI., surplis et vivement.
)t ! Monsieur est M. de Saint-Valery ?
MCWBRAY.
-, monsieur, vous seriez M. Dumon- I li lie M. Bernard ?
nUMONlEU
UB uême.
eeseeeaaeeaeeeeoeaeeeaeaoeeeeeeoeeeoeooaaooeoaeooeeeeaaaM