MATHURINE
Oui... mamselle... oui... Ma tante me disait : «^Mets-le uuxenfans de l'hospice, cl on ne saura rien. » Mais moi je me ;tils dit : Si Dieu peut me pardonner de ne pas avoir été une honnête fille, ce sera parce f|ue j'aurai été une bonne mère
L<HISE, à part.
Et c'est elle (|n'on maudit. (Haut, lui donnant plusieurs pains.) Tenez., tenez, prenez pour vous, pour votre enfant...
MATUURINE.
Oh 1 merci... merci. Pauvre pcliot, comme y va me rire en me voyant revenir avec du bon pain
frais !