SCÈNE III
DUMONTEL, D'HÉRIONY.
D'HénIG^Y, très vivement.
Ah ! monsieur , je suis bien aise de vous trouver seul.
UUMONTEL.
Serais-je assez heureux pour vous être utile à quelque chose?
d'hébignt.
Je l'espère, monsieur, et compte beaucoup sur votre indulgence.
DUMONTEL
S»ir mon indidjjence ! vous voulez rire, sans doute ?
i)'iiÉniG:«Y.
Non , monsieur... non. Plus tard vous verrez que nous en avnng grand besoin. Il faut d'abord
que vous sachiez que depuis six mois j'aime... j'adore la fille de M. d'Herbelin, et que mot. seul bonheur serait d'être son époux.... de lui consacrer ma vie entière... ma fortune...
niMOSÏEL.
Eh bien ! monsieur, mademoi.selli" d'Herbelin .nppartient à une famiMe respectable ; rlle est jolie , bien élevée , sage , modeste, et a toutes le« vertus qui peuvent faire le bonheur d'un galan< homme: vous êtes dans l'âge de plaire; vou; jouissez d'une excellente réputation, et je sai> que vous la méritez. Les parents de la jeune per sonne sont ici... Parlez, monsieur, parlez ; ave» de tels avantages on est toujours sur d'être ac cueilli favorablement.
n'uÉRinsY.
Ah! monsieur, vous m'encouragez; mais i existe des obstacles que vous ne connaissez pa encore.
DUMONTEL
Que parlez- vous d'obstacles.