CLARA, JEAN
.lEAN.
Madame, c'est M. Auguste...
CLARA, l'interrompant.
M. Augustede Valieville...Bien, faites entrer... (Elle passe devant lui.)* JEAN, f'ardon, madame, ce n'est pas M. Auguste de N.iljcviile... c'est M. Auguste Brémont.
CLARA, ;i part, très émue.
Lui!
JEAX.
Le premier commis de monsieur, qui demande à parier à madame.
(Il remonte au fond, à gauche, où il achève de ranger
un meuble.)
CLARA, ù part.
Alil mon Dieu ! me voilà toute tremblante I... et moi qui disais tout à l'iieure à Lucie... C'est étonnant comme on a du courage, quand ce n'est pas pour soi !...
JEAN
Je puis faire entrer, madame ?
CLARA, vivement et avec frayeur.
Non.. .dites quejcsuis occupée, très occupée !... que je ne veux pas le recevoir... (Jean sort.) Voyez-vous comme c'est dangereux!... A peine M. Durivcau est-il à la Bourse , que tout de suite... Oli ! mais non... je ne veux plus me trouver seule avec lui !... Aussi, j'ai eu tort... Je n'aurais pas dû recevoir ce bouquet que cliaque matin... f Changeant de ton.) Il est vrai que je trouve ces fleurs sur ma toilette... (Plus bas.) et que je ne suis pas forcée de savoir qu'elles viennent de lui...
eOQ»0C3OOeOOoeQ PSCOOQOOQOGQ&aflOOGOOOCOOOOQOQOCOCOOGOQOoeGQOQftOO