SCÈNE III
RICHELIEU, DUBOIS, MERLAC.
RICHELIEU, cessant tout-à-coup de rire.
Ah! tu t'en vas en me riant au nez, toi!., comme les autres!.. Par malheur, c'est un garçon... il n'y a pas prise, (a Dubois, qui est entré, suivi de Merlac.) Qu'est-ce?
DUBOIS
Le perruquier de Monseigneur.
RICHELIEU
Qu'il entre... (a lui-même.) Il paraît que la plaisanterie se prolonge!., mais rira bien... (il est interrompu par Merlac, qui tousse.) Viens ça, pendard, et qu'on m'accommode comme il faut. (Il se jette sur une ciiaise, que Dubois a placée au milieu du théâtre.) * DUBOIS.
Les letti'es de Monseigneur.
RICHELIEU, tout en lisant.
A propos, Dubois!., ne m'as-tu pas dit que tu fréquentais la femme du valet-de-chambre de ma belle-mère?
DUBOIS, voulant s'excuser.
' Monseignetu"!..
RICHELIEU
"fil fais bien, mordieu!.. elle est mariée, n'esl- : îpas?.. bon ! ça compte double.
MERLAC, scandalisé.
Oh!..
RICHELIEU, vivement.
Tu es marié aussi, toi... imbécille?.. (Lisnnt.)
>e vous attends au palais, cour des cuisines... Jbaronne de... » Oh! la Patin!., cour des cuisines!.. Restez-y, mon ange!., (a Dubois, pendant que Merlac le coiffe.) Eh bien! dis-moi, que se passe-t-ilchez... (Avec effort.) Chez ma femme? (A part.) Voilà un mot qui m'ccorche la bouche!. (Haut.) Eh bien?
DUBOIS, à qui Merlac fait des sigr
Dame! Monseigneur...
Rthfleu, MerlïC.