I. i. fiicè, tliJ.i.l.>u
t®» .m"* de nocé , baissant les yeux.
Et vous fit oublier d'autres sermcns... celte lettre... (Elle la lui monlr«,)
RICHELIEU
0 ciel! la mienne!.. (A part.) Je n'y pensais plus!
m"* de nocé.
J'y ai d'abord fait peu d'attention... de la part d'un enfant...
RICHELIEU
Eh! mordieu!..
m"* de nocé, l'observant.
Quoique l'écriture...
RICHELIEU, à part.
Ah diable!., coupons court.
m"' de nocé, l'observant toujours.
Ne fût pas...
RICHELIEU, l'interrompant, avec feu.
Ah! Mademoiselle!., vous connaissez à présent mon secret... ce secret, qui n'a éclaté qu'en brisant ma poitrine!..
m'" DE NOCÉ.
M. le Duc!..
RICHELIEU, continuant, à ses pieds.
Ah ! je me jette à vos pieds!., jebaise vos jolies mains!.. (A part.) Ca va! ça va!
m"* de nocé.
Ce billet...
RICHELIEU
Ce billet est l'expression d'un amour ardent, opiniâtre, insensé !
m"* de NOCÉ.
Ce billet... n'est pas de vousl
RICHELIEU
Ah!.. (Avec aplomb, se relevant) Je le sais bien. Mademoiselle.
m"* DE nocé.
Vous l'avouez!..
RICHELIEU
Parfaitement... Vous comprenez... dans ma position d'homme marié.... (Se rengorgeant.) Bientôt père de famille... j'ai été forcé d'emprunter... sans vous nommer!., l'écriture d'un ami. m"* de nocé.
Vous mentez!
RICHELIEU, avec effronterie.
Vous croyez ?.. c'est possible.
m'" de nocé.
Vous mentez , vous dis-je !.. celte lettre est dc M. de Matignon.
RICHELIEU
Comment le savez-vous ?
m'" DE NOCÉ,
C'est lui qui l'a écrite.
RICHELIEU
Pour mol , c'est vrai.
m"' de NOCÉ.
C'est faux !.. pour lui, pour lui-même.
RICHELIEU
C'est encore possible... mais comme elle exprimait exactement ma pensée, mon amour... m"* de nocé, n'y tenant plus.
Non, Monsieur!., son amour et sa pensée, à lui... car elle était adressée...
uiCHiiLiEU, vivement- A vous, pcul-éirc ?
m"* de nocé.
, E.le (tait a;lrcs5ée... Tenez, voici Ut pareille.