LODOÏSKA
Adieu, monsieur Flamberge. (.Baj.) Est-ce que vous partez comme ça ?
FI.AMBEKGE.
Mademoiselle Lodoïska, je suis bien le vôtre... {Tins.) Non. pas tout de suite.
TRIM, hiis au.r Ouvrières.
Kli ! dites donc, cette tinesse!... ils n'ont pas l'air...
Ils rient.
lodoïska.
Mesdemoiselles, suivez-moi.
FL.VMBERGR, mettant sa canne sur la tête de Trim.
Adieu, quarante-huit pouces... tu ne grandiras plus.
Loduinki, le» Ouvriisres, flanilieijjc , 'Jrim.
LES EN FAN S DE TROUPE
tRlM.
Pas de bétists, dites donc !
LODOISKA.
AlloD», mesdemoiselles...
LODOISKA, LES OUVHikitES.
Air : C'est donc jéte tiic villagi:.
Hàtons-nou$ I ctr l'ouvrage Devrait être avance ; GVst pour un mariage, El c'est toujours presse.
FLAMBERGE
Il m'amus*; c'est dommage Qu'il n' soit pas e'Iaucé, Car c'est par lui, je gage, Que je «'r»i» remplace.
TRIM
Allons donc .' pour raon âge Je itÙA p'tit, je le sais ; Mais on a du courage.
Et c'est toujours assez.
Lodoisha et tes Ouvrières entrent à gauche; Ftamberge fait sémillant Je s en aller pur le fond, /mis refient tout doucement et entre aussi à gauche.