‹ Pièces de théâtreChapitre 994 sur 1093 · LODOÏSKA · texte numérisé non relu

LODOÏSKA

Adieu, monsieur Flamberge. (.Baj.) Est-ce que vous partez comme ça ?

FI.AMBEKGE.

Mademoiselle Lodoïska, je suis bien le vôtre... {Tins.) Non. pas tout de suite.

TRIM, hiis au.r Ouvrières.

Kli ! dites donc, cette tinesse!... ils n'ont pas l'air...

Ils rient.

lodoïska.

Mesdemoiselles, suivez-moi.

FL.VMBERGR, mettant sa canne sur la tête de Trim.

Adieu, quarante-huit pouces... tu ne grandiras plus.

Loduinki, le» Ouvriisres, flanilieijjc , 'Jrim.

LES EN FAN S DE TROUPE

tRlM.

Pas de bétists, dites donc !

LODOISKA.

AlloD», mesdemoiselles...

LODOISKA, LES OUVHikitES.

Air : C'est donc jéte tiic villagi:.

Hàtons-nou$ I ctr l'ouvrage Devrait être avance ; GVst pour un mariage, El c'est toujours presse.

FLAMBERGE

Il m'amus*; c'est dommage Qu'il n' soit pas e'Iaucé, Car c'est par lui, je gage, Que je «'r»i» remplace.

TRIM

Allons donc .' pour raon âge Je itÙA p'tit, je le sais ; Mais on a du courage.

Et c'est toujours assez.

Lodoisha et tes Ouvrières entrent à gauche; Ftamberge fait sémillant Je s en aller pur le fond, /mis refient tout doucement et entre aussi à gauche.

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