LE DUC DE MEILLY, LA MARQUISE D'HUMIERES, LA TOURIÈRE
^ LE DVC, introduù par laUmrièrect prêlant V oreille aux derniers accords des jnmes flics qui disparaissent. Quels sons mélodieux!.. Madame la marquise, vous me croiiez'si vous voulez, vrai, came lait f ffet. Je n'étais jamais venu dans l'intérieur d'une abbaye, ça me fait un effet particulier foi de gentilhomme. ( // écoute.) Chut \..\ hein .? comme c'est calme maintenant, quel silence! ça donne envie de parler.... de parler bas. Chut!.. {On entend la sonnerie du coui'ent.) Oh ! le bruit des cloches .'... {il met la main sur son cœur.) Oh I la vilnation I j'ai toujours été sensible au bruit des cloches ! ça me bat sur les nerfs.... je suis femme comme un diable de ce côté-ià I
LE MAGASIN THEATRAL
L.\ MARQUISE. Eh bien! monsieur le duc, y pensez-vous? nous comparer...
LE DUC. Je vous demande un million d'excuses, c'est l'exaltation...
LA TOUUïÈnE, qui était sortie après auoir i7itroduit le duc et la marquise , rentrant. Je vais aller prévenir M'^^d'Humières de votre arrivée.
LA MARQUISE. Je ne veux rien déranger à l'ordre de la maison, ma sœur.
LE DUC. Ma sœur ! ô douce familiarité du cloître, que tu es séduisante, va!
LA MARQUISE, à latouricre. Puisque ces demoiselles viennent de passer au réfectoire , j'attendrai que le repas soit achevé pour embrasser ma nièce. Dans la compagnie de M. le duc de Meilly, le temps me paraîtra moins long.
LE DUC. J'y tâcherai, madame la marquise, très-certainement, j'y tâcherai...
( La tourière s'éloigne.)
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