I.Ol,'I.SE
Elil.ien?
r.E ROI.
Louise, vous êtes si bonne.
Que passer mes jours avec vous Me semblerait un sort bien doux.
Lorisc.
Quoi, vous pensiez vrainimit à nous?
LE ROI , seul.
Oui, vraiment h vous.
C'est nn penser si doux!
Sa voix (Iniiccet pure M'émeut et me plaîl, Et puis sa fit;uie Me charme en secret.
tE MAGASm THÉATBAL?
ENSEMBLE
Mon coeur me Tassme, Oui, cette aveutuic Est pour moi l'augure Dua bonheur parfait.
LOUISE
Ah ! j'en suis siire, C'est ma figure.
Qu'il aduiirail; I! p;iraî trait Que ma tournure Fait bon efl'et.
[Seule.)
Se peut-il que ma compagnie.
Sire, ne vous déplaise pas?
LE ROI
A moi î j'y trouve mille appas !
Louise, et VOUS, parlez, je vous en prie.
LOUISE
Moi, ficre d'un si grand honneur, Ici, j'en bcnis le Seigneur.
LE noi.
Régions ensemble, alors.
LOUISE
Et comment faire? hélas !
LE ROI
Ma foi, je n'en sais rien; mais ne nous quittons pas.
LOUISE
Que ferions-nous?
LE ROI
Débarrassés du rang suprême, Nous nous dirions : aime qui t'aime, Et nous mangerions des beignets.
LOUISE
Ah ! oui, oui, mangeons des beignets.
Bien dorés, bien sacrés bien faits, LE Ror, seul.
Sa voix douce et pure Srémeut cl me plaît , Et puis sa figure iSIc charme en secret.
ENSEiMBLE.
iinn ropur me l'assure, Oui, celte aventure Est pour moi l'augiue D'im bonheur parfait.
LOUISE
Et j'en suis si\re; C'est ma figure.
Qu'il adiuiiait; }l p;ir;.itrait Que ma tournure Fait bon ellct.
( On en' ml ic Omit du cor cl In cloche de l'ahl.,yc.)
î.E ROI. C'est mon monde, sans doute.
LOUisii). Alil mon Dieu! sire, et matlamc la supérieure qui n'est point prévenue... je cours... Le roi !
LE ïioi. Revenez bien vite, je ne vous laisse aller qu'à celte condition.
LOUISE ; clk corl en criant. Le roi; le roijî