‹ Pièces de théâtreChapitre 1064 sur 1069 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

CHAUDOREILLE.

Ah! grand Dieu! quel sort déplorable !

Sur moi se déchaîne aujourd'hui !

Mon épouse est-elle coupable !

Et quel est cet autre mari I

LÉON

Voyez quelle audace incroyable !

Non, vous n'êtes pas son mari !

Cest affreux! c'est épouvantable, Et par moi vous serez puni !

M'"« CHAUDOREILLE.

Grand Dieu! que'le scèue effrojable !

Chacun perd la lète aujourd'hui!

Me soupçonner d'être coupable !

Ah! peut -on me traiter ainsi!

Grand Dieu ! quelle scène effroyable !

Chacun perd la lète aujourd'hui.

Quand madame serait coupable.

Peut- on bien la traiter ainsi !

(M""; Chaudoreille, soutenue par Anloiiieite, rentre dans sa chambre — Léon sort i)ar le fond.)

SCÈ.NE XVIII.

CHAUDOREILLE, puis ZiL'AOBlE.

CHAUDOREILLE.

Bigame ! un crinje dans mu maison ! La cour d'assises... la Gazette des Tribunaux !... Quel drame sombre vient se dérouler tout ù coup au sein de ma vie bourgeoise! C'est lu foudre qui tombe dans mon assiette .. ordinaire.

ZÉXOBIE, entrant.

Ah ! c'est encore vous ! Madame est-elle rentrée? *

CHAUDOREILLE.

Fuyez Zénobie ! Ces lieux sont mauvais pour vous...

ZÉNOBIE

Vous n'êtes pas galant, ce soir.

* Madame Cbauduredlf, Lhaudoreille, Léon.

' Cliaudurcille, Zéiiobie.

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