‹ Pièces de théâtreChapitre 1068 sur 1069 · LES DEUX FEMMES · texte numérisé non relu

LES DEUX FEMMES

Malgré ta perfidie Je t'aime tendrement.

Reviens à ton amie Dont tu fais le tourment.

Oui, cède à ma prière.

Reçois-moi dans tes bras, Si ton cœur est de pierre , Je n'y survivrai pas.

OOOOOffOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOSOOOOCOOOOOOOOOQOOOOOOOOO

SCÈ.NE XXI.

Les mêmes, LÉON, ANTOINETTE.

LÉON

Ah ! les voilà tous!... (à M"^ Chaudoreille.) Madame, je mejelle à vos pieds!

CHEVILLARD

Pas celle-là 1 pas celle-là !... Par ici !...

(Il veut faire passer Léon auprès de Zénobie.) CHAUDOREILLE.

Je m'y oppose ! *

LÉOX.

Allez au diable tous les deux !... Madame, pardonnez-moi ? J'ai été grossier! j'en suis rouge de confusion, mais c'esl la faute de monsieur!... 11 m'avait assuré que vous élicz sa femme. CHEVILLARD.

Moi !

M"<= CHAUDOREILLE. .

Lui!

Je le croirais encore, sans le père Fichon, le portier, à qui j'ai tout raconté cl qui s'est écrié aussitôt : Ah! J'y suis!

CHAUDOREILLE.

Tiens! il n'y est jamais!...

LÉON

C'esl lui qui m'a éclairé.

CHAUDOREILLE, Tiens ! il n'éclaire jamais !

' Àntoinelle, Zonobio, Cliaudoteillc , Léon, Clievillard, madame Chaudoreille.

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