SCENE III
DÉSIRÉE, seule.
Pauvre petite demoiselle Henriette, si jeune, si gentille!.!, ail' doit-être dans une inquiétude pour le quart d'heure... ce petit livre qu'elle a laissé dans une de ses poches, elle le croit perdu... il y a peut-être là un secret... d'abord celui qui est nécessaire pour l'ouvrir...
Am.: Ilest, dit-on, un l/eait jeune h ommeÇV AmhsiSidrice) .
De l'apprendre je s'rais heureuse, Un s'cret, c'est si bon à savoir !
En vérité, j' suis pas curieuse.
LA REINE DES BLANCHISSEUSES
Mais j'ai clicicliu ilani, lallail voir '. Dieu ! que ce secret Doit avoir d'allrait !
Mais c' livre discret Me le cache encore.
Est-ce un amoureux (^)ue son cœur adore ?
Est-ce uu amoureux Triste et langoureux?
Est-il bien gentil ?
Comment se nomm'-t-il.' Ce secret lieureux, Je LrûP de l'apprendre...
Est-ce un' niêcli' de clieveu\ ?
Un jjillel Lien tendre.' Ou c'Iui moins flatteur De son confesseur?...
Je n' sais pas c' que c'esl; Mais un tel secret, Ali ! je voudrais bien Que ce fût le mien !
Il me plairait bien (.l>-s}.
S'il était le mien (bis).