‹ Pièces de théâtreChapitre 290 sur 1069 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

POLIVET, CîlA>IJ5ÉRY, M"-^ PICPUS

CHAMitKRY h M" <■ PicpUS .

Décidément, vous voulez rester ? vos;? délniirez îoute l'illusion.

mme picprs.

Ah ! monsieur Chambéry, que vous êtes embêtant !.. Je mettrai du fard, et je tiendrai mon œil en coulisse.

polIVet.

Et puis, le Dumoncel n'est pas fort, nous lui donnerons la mère Picpus pour la veuve d'un guerrier... pour une Française du temps de l'empire.

CHAMBÉRY

Ah ! ça, j'ai réuni tous nos amis pour ce soir...

POLIVET.

Tu as promis de les payer , ils ne pouvaient pas manquer à l'appel...

CHAMBÉRY, à part.

Il sait tout: (Haut.) Je vais encore leur donner mes instructions, (a pari.) Polivet veut me jouer un pion, je vais le damer. En avant les grands moyens ! Heureusement , j'ai là les amis nécessaires. ( Menaçant de loin Polivet.) Enfoncé dans le troi-sième dessous, toi, là bas !..

POLIVET, se retournant.

Hein?..

CHAMBÉRY, lui prenant la main.

Cher ami !

POLIVET, de même.

Bon camarade !

(Chambéry sort.)

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