ACTE III, SCÈNE IX
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Qu'la canne aille.. .
Sur son dos.
C'est chez l' père Ribollon , etc.
(Us dansent.
MADELEINE
Tiens, mon homme, il fait beau, servons le dinoi ici, ton salon de cent couverts ne tiendra jamais vingt-sinq personnes.
RIBOTTO.N.
Ma femme, lu t'ahuris, tu n'as pas encore l'habitude.
MADELEINE
Ne parle pas tant et aide-moi... Voyous, ouest les serviettes"?
RtBOTTON.
Dans ma grande ormoirc... voilà la clé.
POLIVET, s'approchant.
Voulez-vous que je vous donne un coup de main .' .le vais aller chercher le linge, donnez-moi la dé !
MADELEINE, vivement.
Dans notre chambre, au premier.
POUVET.
J'y vole. (A-part, àChambôry.^ C'est la qu'est ia douille. (Il entre dans la maison.)
VICPtîS.
Allons, enfans de la patrie, avant déjouer des fourchettes, allons jouer un air de flûte, pour ouvrir les écluses.
CHOEUR
C'est chez l'père îlibotton, etc.
(Ils entrent tous dans la maison eu chantant.)