SCÈNE IX
CLAMPIN, mis comme un homme qui vient do s'hahillcrau Temple, donnant le bras d'un eôto ;\ M'"e Picpus et de l'autre à Olympe, mises avec une élégance sèche et fanée. OLYMPE, M""^ PICPUS.
(Ils arrivent du fond, i CLAMPIN.
Donnez-vous la peine d'entrer, mesdameë.
j|me PICPUS.
Tiens! c'est gentil ici... il y a des acacias.
OLYMPE
On respire un air pur et embaumé.
CLAMPIN
La cuisine est par là.
jime PICPUS.
J'aime tant la campagne ! Dan.s ma folle jeunesse j'allais toutes les dimanches aux près Sainl-(ier\ais ciœillé des groiseilles.
Air : de Bérat ("Le Pâtre (lu Tyrol.J
Mon Dieu! quej'aim' donc la campagne:
Les bois touffus, les p'tits bosquets.
L'air qui souffle sur la montagne.
Le laitage et les œufs frais !
Tra la la la la , Rien qu'à ce mot là , .l'sens rbattcment d'coeur qui me gaune : Tra la la la la , <>u'oii dis' c'cju'on voudra , Mon caraclèr' le voilà.
Voyez , j'ai l'àme si champélrt-
Que, par amour pour les bosquets ,
J cultive (le d'sus m.i fenèlie
Du basilic et des (eillels...
\ preuv' que j'aime la campagne, clc , etc.
CLAIlinX et OLVMl'E.
Tra la la la la ,
Bien qu'à ce mol là \'là rbatl'ment d' cteur qui la j;agne ,
Tra la la la la , Qu'on dise c'qu'on voudra , Son caraclèr' le voilà.
M'"« PICPl'S.
Je suis physionomite , moi, Monsieur Altur , quand vous figuriez avec ma fille dans les pantomines , j'ai bien vu que vous étiez quéqu'un de comme il faut et de distingué.