P.\UL1NE
Ma mère!., oh! oui, monsieur, nommez-la, faites-la moi connaître!..
PHOEBUS
Mais c'est que je ne sai?pas... si... si... (M"" Coquelet lui fait signe de se taire. Bas à M'"' Coquelet.) Au fait... il n'y aurait peut-être pas de mal!..
M"' COQUELET, bas.
O ciel : y pensez-vous !
Ma mère, monsieur,. . ah! je vous le demande en grâce, nommez-la moi! .sans elle, je suis seule, seule au monde ! je dois obéir à des ordres qui feront mon malheur!., .si elle était là, je serais heureuse, je ne demanderais plus rien! je mourrais contente ! . .
PHOEBUS
Pauvre petite ! elle m'attendrit.
PAULINE
Ah ! vous êtes ému... je vois des larmes dans vos yeux!., parlez, monsieur, parlez, faites-moi connaître cette femme mystérieuse, et tout ce que j'ai est à vous... mes bijoux! mes épargnes!., je vous devrai plus que la vie !..
Ain : O mon ange , veille sur moi.
Parlez , monsieur, parlez , dissipez mes alarmes : Et ce que je possède à l'instant esta vous !
PHOEBUS
Ça m'élouffe: ah ; ma loi : je pleure à chaudes larmes, Je n'y lieôs phis!.. .
M-"*" r.OQLEI.ET bas.
o ciel ! . . écrivain , garde à nous :
PAULI-NE
Rendez-'a moi . monsieur, ;ih : rendez-moi ma mère ' Kcoutez voire cœur, il s'émeut, je le voi .'. . .
M""" COQVELET bas.
"^c me trahissez pas: . ..
cÇ^fi