DE EO.N ANGE
J'irai sur mes genoux.
LA VIERGE
Voici venir au ciel une anie que la terre
Picud h l'éternité.
(0« voit passer, sous la forme d'une flamme, une ame qui monte nu ciel.)
LE MAGASIN THEATRAL
liaissèz-moi ranimeï-, sur son lit solitaire , Le eoips c£u'elle a (jnitte.
Nulle Be sait encore , au couvent du Piosaire Que sœur Marthe a vécu.
LE ZOy A5GE.
O Vierge ! accordez-moi l'avenir de misère Qu'elle-même aurait eu.
Contre cet avenir permettez cpie j'échange
Mon céleste avenir ; C'est mon désir ardent. . .
LA YltKCE.
Quil soit fait, ô bel ange, Selou votre désir.
Allez , vous n'êtes plus rien qu'une pauvre femme Sans aucun souvenir duct-leste séjour, Ayant pour tout soutien et tout trésor dans l'ame : L'esptrance , la foi , la prière el l'amour.
{Les ailes de l'ange tombent toutes seules, et l 'ange redescend lenUnient vers la terre.)