‹ Pièces de théâtreChapitre 714 sur 1069 · HENRI >IADAÎVIE ANGÉLIQUE, AL- FRED, AN GELE · texte numérisé non relu

HENRI >IADAÎVIE ANGÉLIQUE, AL- FRED, AN GELE

MADAME ANGÉLIQUE . achevant une histoire. Et cette aventure est arrivée à une de mes amies qui me l'a raconté ellemême.

ALFRED. C'est horrible I heureusement que de nos jours de pareilles choses ne se renouvellent pas. (À part.) Encore cet Henri. {A Henri.) Vous avez voulu, comme fils du maître de l'établissement , installer vous-même ces dames.

HENRI. J'ai veillé à ce que rien ne leur manquât.

ANGÈLE. Et je vous en remercie.

MADAME ANGÉLIQUE. Est-ce que ma cliambre est aussi grande que celle-ci? J'y mourrai de peur.

HENRI. Reaucoup moins grande.

MADAME ANGÉLIQUE. Tant mieux, et où est-elle ?

HENRI. En voici la porte.

MADAME ANGÉLIQUE. IMonsieur Henri, ayez la bonté de m'y accompagner.

ANGÈLE. Oli ! c'est que je vous livre ma tante pour la plus grande peureuse...

HENRI. Je suis prêt, madame, à faire avec vous la visite de votre appartement.

MADAME ANGÉLIQUE. Oh ! c'est qu'il arrive tant de choses I Tenez , une dame du couvent où j'étais m'a vingt fois raconté...

(Elle cnlre avec Henri.)

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