HENRI >IADAÎVIE ANGÉLIQUE, AL- FRED, AN GELE
MADAME ANGÉLIQUE . achevant une histoire. Et cette aventure est arrivée à une de mes amies qui me l'a raconté ellemême.
ALFRED. C'est horrible I heureusement que de nos jours de pareilles choses ne se renouvellent pas. (À part.) Encore cet Henri. {A Henri.) Vous avez voulu, comme fils du maître de l'établissement , installer vous-même ces dames.
HENRI. J'ai veillé à ce que rien ne leur manquât.
ANGÈLE. Et je vous en remercie.
MADAME ANGÉLIQUE. Est-ce que ma cliambre est aussi grande que celle-ci? J'y mourrai de peur.
HENRI. Reaucoup moins grande.
MADAME ANGÉLIQUE. Tant mieux, et où est-elle ?
HENRI. En voici la porte.
MADAME ANGÉLIQUE. IMonsieur Henri, ayez la bonté de m'y accompagner.
ANGÈLE. Oli ! c'est que je vous livre ma tante pour la plus grande peureuse...
HENRI. Je suis prêt, madame, à faire avec vous la visite de votre appartement.
MADAME ANGÉLIQUE. Oh ! c'est qu'il arrive tant de choses I Tenez , une dame du couvent où j'étais m'a vingt fois raconté...
(Elle cnlre avec Henri.)