LÀ COMTESSE, TOM, LOUISE
TOM. Il n'y a plus personne au salon.
Madame la comtesse ordonne-t-elle qu'on éteigne?
LA COMTESSE. Oui, certainement. Fermée... ah ! je comprends. Elle aura craint que quelqu'un en se trompant...
LOUISE. Madame la comtesse!...
LA COMTESSE. Oui, j'ai promis à Angèle de venir l'embrasser.
LOUISE. C'est... c'est que mademoiselle Angèle dort, madanie... et vous la réveillerez.
LA COMTESSE. Vous avez raison ; elle doit être si fatiguée , cette pauvre enfant!... Dites-lui que je suis venue; qu'au milieu du bal , j'ai vingt fois pensé à elle... et demain qu'elle reste au lit , je viendiai la voir.
LOUISE, Oh! je tremblais! mon
Dieu Maintenant vont-ils venir?
Mon Dieu ! ayez pitié de ma maîtresse....
On frappe on frappe C'est lui...
Monsieur Alfred î
ALFRED. Silence ! (// Henri.) Nous sommes arrives, monsieur. Prenez garde....
bien.A' ous in'avezdonné votre paroled'horw neur de ne point chercher à reconnaître.
HENRI. Je vous la renouvelle.
ALFRED , à Louise qui tient ta porte ouverte. Pas de lumière dans l'appartejuent ?
LOUISE. Aucune.
ALFRED , entraînant Henri. Entrons.