‹ Pièces de théâtreChapitre 750 sur 1069 · SCENE PRE3IIERE · texte numérisé non relu

SCENE PRE3IIERE

LE VICOIMTE, enveloppé dans un manteau, à la ctinlonnade.

Lafl^ur, que ma chaise m'attende au bout de la ru<:.... Il est f;r,ind jour, et le pharaon dure encore à l'hôtel de Gramraont Ah! ah! M"* Jeanneton n est

point encore arrivée. J'aurais crn que sa journée commençait plus matin... Allons, un peu de patience, et surtout tâchons que

personne ne in'apeiçoive on rirait trop,

si l'on pouvait se douter que moi, vicosnte de Lauzun... je suis, ici, dtpuis une heure, attendant l'ouverture ( il montre le tuTh>

MAGASIN THEATRAL

neau) de ce magasin... somptueux. Il y aurait de quoi me tuer de ridicule; en / France, et surtout à Paris, c'est une arme qui ne manque jamais son coup.

Air fin Dieu des lionnes gens.

Au champ d'honneur, pendant une hataille, Où la gloire nous fait courir...

Est-on frappé de la mitraille, Parfois on peut en revenir...

Mais dans nos s.dons où circule La gaîté si chère aux Français, Est-on frappe d'un ridicule...

On n'en revieiu jamais !

ae«oocoo«ooo»oo»oogoo»oiaooooocooo ooa bob aoe

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