‹ Pièces de théâtreChapitre 80 sur 1069 · ACTE II, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V

ADELE.

Vous luc reprochez ma fortune...

LECOQ, pleurant.

Ma petite femme ! mon amour ! ma cliérie ! pardonne-moi ! tiens, me voilà à tes genoux !

( Il s'y met. ) MADAME GIBOU.

Dieu ! que c'est attendrissant ! Voyons , Adèle, pardonnes-y, parc'que ça finit par être embêtant.

ADÈLE

Air des Fatigues du Voyage. (Tony.)

Vous r voulez , je lui pardonne , Mais c'est pour vous fair' plaisir.

LECOQ

Mon Dieu ! que ma femme est bonne, Et comme j' dois la chérir !

( 11 l'embrasse. )

MADAME GIBOU

C'est absolument l'image De moi , zet d' mon pauvr' Gibou :

Dès que j' criais dans 1' ménage, Y v'nait se pendre à mon cou !

ENSEMBLE

MADAME GIBOU

Vous tàch'rez d'être l'image De moi zet d' mon pauvr' Gibou ; Quand ell' criera dans 1' ménage , Tu t' pendras vife à son cou.

ADÈLE et LECOQ.

Nous tâch'rons d'être l'image

D' maman et d'papa Gibou ;

Dès que j' crierai J , ,

r>, .11. . > dans le ménage;

Des qu eil criera J

!Tu t' pendras vite à mon cou.

Je m' pendrai vite à ton cou.

MADAME GIBOU

Allez VOUS habiller, monfjendre, et mettez

un faux col.

( Lecoq sort à gauclic. )

(.bbcgosoeososofieoseedoesoseooacseoseseoeoseoooooeeoeaooâeo

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