LECOQ% ALFRED, M-"" GIBOU, ADÈLE
LECOQ , qui entend les derniers mots.
Séduire les femmes, les embrasser?
ADÈLE
Ah!
MADAME GIBOU, bas à Adèle.
Paix! ne dis rien... je sauve ta réputation. (Haut.) Oui , mon gendre, oui, vous voyez devant vous un séducteur, qui est venu me faire des propositions d'amour, à moi!
TOUS, différemment.
Ciel!
LECOQ
Ciel! à belle-maman !
MADAME GlEOD.
Oui, à moi-même; il a voulu m'embrasser. (A Alfred.) Jeune imprudent que tu es, sais-tu à quoi tu t'exposes?
Air d'un morceau de la Dame Blancte.
MADAME GIBOU et ADÈLE.
11 n'y peut rien comprendre;
Une mère bien tendre
Sanv' sa fille avant tout :
Je serai ta J , . . . .
, ; mer jusqu .lu Dont.
^ eus srez ma )
LECOQ
Je n'y puis rien comprendre ,
11 a donc le cœur bien tendre!
Aimer uiadam' Giboii...
Ce jeune homme est doue fou !
MADAME GIBOU
De m'embrasser oser s' permettre !
LECOQ
Quoi , l'embrasser ! ah ! c'est trop fort ! ALFRED, bas à madame Gibou , la prenant par la taille.
Comm* vol' bonté se fait ici connaître !
• Il a mie serviette autour du cou , et tient a la main uuc soucoupe et une savonnette. I! a le uieiitoii savonné comme pour se raser.