SCENE XXll
Les Mé.mes,GRAND1N, DLTEIL.
GRANDIN , linrétaiit. où courez-vous donc ainsi?.
LÉONARD. Que /ous importe, eimcmi uruel?...
GRANniN. Vous ne sortirez pas ne vous aie fait des excuses...
LÉONARD , furieux;. Laissez-moi tranquille!... tout le monde m'olVrc des excu.ses aujourd'hui... qu'est-ce que i'en ferais de vos excuses?
GRANDIN. Tout est édaiici je sais
tout... j'ai pardonné... j'ai consenti au ma riage...
DUTEIL. Et je ne pars plus pour Alger.
LÉONARD. Vous ne partez plus... Eh bien 1 et nous?...
DUTEIL. Je vous donne a chacun une indemnité de cent écus...
LÉONARD O céleste providence?
SYLVIE. Voilà qui va, je pense, vous faire renoncer à vos projets sinistres, monsieur Léonard?
GRANDIN. Léonard!.
Léonard?
LÉONARD. Léonard Patureau.
GRANDIN. Alors, c est pour vous que j ai demandé la place chez le banquier Eptmann !
LÉONARD. Quoi ! c'est à vous que mon ami Durieux s'était adiissé ?
GR.vNDlN. Sans doute... Et vous pouvez entrer dès demain si vous vouiez...
M"* JOLIVET. Ilieu ne s'oppose plus à votre mariage avec ma fille.
LÉONARD. Comment ! tous les bonheurs
vous vous nommez
rien que
à la fois! une place...
chéris... trois cents francs encore tourné au ueau
une femme que je mon étoile a