R0>D0>'.\EAU
Diable ! diable !.. ce que vous me dites là est déplorable.. Vous ne me trompez pas, garçon Jacquol?
JACQUOT , allant prendre un registre.
Tenez, en v'ià une preuve qui parle d'elle-même. . Vousallez juger de leurs affaires par leurs dépenses. — Compte fie M. Galimafré. — Pendant la semaine dernière, Galimafré, avec sa nièce, mamzelle (Chinchilla .. ils ont dépensé à cu.\ deux, sept livres dix sous... et ils prennent tous leurs repas ici., déjeuners ol dîners.
KONUON.\EAl .
Ce qui lait quatorze repas... Sept livres di.\ s(mi> pour quatorze repas, c'est plus que modeste.
JACQUOT
A présent, v'ià le compte de M. Bobèche.— Dan> la même semaine, il a élevé sa dépense à quarante francs... Hein... voilà ce qui prouve bien la différence du talent!.. Quarante francs .. Trente-trois francs de talent de plus que l'autre... par semaine.
ROîiDO>'>EAU , à part.
Allons, j'en sais assez, et je ne dois plus balancer. (Haut.) Garçon, je vous suis très obligé. JACQUOT , tendant la main.
C'est pour vous rendre service, ce que j'en ai fait... car, voyez-vous, je n'ai pas pour habitude de jaser sur le compte des voisins.
RONDOXîTEAU , lui donnant une poignée de main.
J'aime à le croire... Adieu, garçon Jacquot ; je vous ai promis de reconnaître votre complaisance... je reconnais que vous avez été très complaisant... Adieu... portez-vous bien. (Il sort.'l