ACTE II, SCÈNE II
Or, garçon , je saurai recoiinaitre généreusement votre complaisance. (Il fouille à sa poche.) Répon- «lez-moi donc... et vous ne vous en repentirez pas.
J.VCQUOT.
Comme ça je suis à vos ordres.
RO>'DO>>"E.\t".
Dites-moi, garçon Jacquet, vous connaissez sans doute M. Galimafré ?
JACQUOT
Si je le connais ; c'est notre plusQdèle pratique.
R0>D0>ME.4ii:.
Ah! ah!
JACQUOT
C'est, de plus, notre locataire. Le iialron lui louait son premier ; puis il a pris successivement le second et le troisième... et maintenant il occupe le quatrième...
KONDONNEAU.
Diable !.. Ainsi donc, ses affaires...
JACQUOT, avec mystère.
Le patron parle de le reléguer au cinquième.
RO>DO>'NEAU
Je Comprends.
J.4CQU0T.
Que voulez-vous ? il doit déjà trois termes... et si ça continue...
RONDOMSEAU.
Son théâtre ne prospère donc plus ?
JACQUOT
Ça dégringole.
qONDONNEAU.
Ses sauteurs, ses danseurs de corde?
JACQUOT
Ça dégringole.
RONDOSNEAU.
Et depuis quand cela?
JACQUOT
Parbleu ! depuis que le célèbre Bobèche est \enu s'établir sur le boulevart.
RONDONNEAU
Bobèche?., en effet, ce nom est venu jusqu'à moi.
JACQUOT
A! c'est que c'est unmaliti, celui-là!., et il va plus d'un grand personnage qui ne dédaigne pas de s'arrêter et de rire quand il fait sa parade. Aussi, depuis qu'il est venu s'installer sur le boulevart, (ialimafré a été enfoncé, ruiné. — On délaisse ses farces, et l'on ne va plus à son spectacle.