SCÈNE VI
Les Mêmes, CHINCHILLA, accourant.
t.iiiKciiiLLA, continuant l'air, et se plaçant enlr'cuK. Grands dieux !.. encore une V)alaille ! Se disputer toujours; allons, apaisez-vous...
G.VLIMAFRF..
Malheur! malheur à qui me raille !
CHINCHILLA
Calmez, je vous supplie, ah ! calmez ce courroux. (Reprise ensemble.)
GALIMAFRÉ et BOBECHE.
O rage ! après celte offense , Oui, j'étouffe de fureur!
Je veux en tirer vengeance Car il y va de l'honneur.
CHINCHILLA
Mais quelle si grande offense Peut donc causer leur fureur!
Vouloir en tirer vengeance, Il y va donc de l'honneur?
BOBÈCHE
Chinchilla, laissez-nous!..
GALIMAFRÉ , la faisant passer à gauche. Viens, ma nièce, viens... ne réponds pas à ce baladin indigne de tes regards.
BOBÈCHE
Allez , allez , vous ne l'empêcherez pas de m aimer... vous aurez beau faire... elle sera à moi... parfaitement, légitimement...
GALIMAFRÉ.
.V toi? Chinchilla, ta femme !.. une alliance entre nous... fi!., moi, je deviendrais Ion oncle?
BOBÈCHE
Un peu, mon neveu... et si vous me refusez voire consentement, savez-vous ce que je ferai?
GALIMAFRÉ.
Quoi ?
Je m'en passerai... Chinchilla finira par être majeure, et alors ô mes amours !.. je vous enlèverai de ses griffes d'onde... oui, je t'enlèverai, ô ma génie