ACTE m, SCÈNE IV
BOBÈCHE
Oui, monsieur; j'y suis resté quinze jours à nie régaler de toute espèce de friture... mais comme je ne voyais pas clair dans le ventre de la baleine , et que je voulais en sortir, je me souvins que j'avais du ja'.ap dans ma poche... je tirai deux ou trois pincées de ce laxatif, j'en farcis les intestins du ça suffit...
GALIJIAFKÉ.
Comment, ça suffit':'., que veux-tu dire par là?.. Je ne t'entends point, Paillasse!
Quoi ! vous ne savez pas ce que c'est qu'un ça suffit ?
G.\LIM.VîRÉ.
Ah !.. il veut dire un cétacée.
BOBÈCHE
Un c'est assez, un ça suffît , est-ce que ce n'est pas la même chose ?
GALIMAFRÉ.
Je te l'ai dit cent fois , Paillasse , il y a plusieurs espèces de poissons • les cétacées , les testacées , les crustacées.
BOBÈCHE
Pardine ! je le sais bien... les c'est assez, les têtes cassées , les cruches cassées. Monsieur, à peine avais-je donné du jalap à la baleine qu'elle tlî des efforts , des efforts !.. et comme je me trouvais très éloigné de la tète , je suis tout bonnement sorti par une porte dérobée.
GALIMAFRÉ , lui -«donnant un coup de pied au derrière.
Taisez-vous , imbéceule !
BOBÈCHE
Aïe!.. Ah! monsieur, qu'avez-vous fait"?
GALIMAFRÉ.
Qu'est-ce que c'est?
BOBÈCHE
Vous venez de casser le verre de ma montre !
GALIM.AFRÉ.
C'est assez nous amuser aux bagatelles de la porte... Chinchilla , montrez-vous au public... Bobèche , donnez-moi ma badine...
REPRISE DU CHOEUR
Bravo ! (bis) célébrons celle journée , Etc. , Ole.