‹ Pièces et morceauxChapitre 38 sur 52 · LU EN AN T · texte numérisé non relu

LU EN AN T

Je le connais, moi!

Alors racontez-le, vous!

UN GRAND ENTERREMENT % 1 'i 1

BRENANT

Oh! non, allez! je vous écoute.

ALBERT

Il disait : « J'ai autant de talent que Wurter... »

BRENANT, l'interrompant.

Ah ! pardon ! permettez !

ALBERT

Mais racontez-le donc, je vous dis.

Non! non! allez! allez!

ALliERT

Il disait : « .l'ai autant de talent que Wurter,... puisque j'ai autant de places. » (a Brenant.) Est-ce 'ça?

BRENANT

Oui... mais, non... pas tout à fait! Il disait : « On parle beaucoup du talent de Wurter, mais j'ai autant de places que lui ». C'est la même chose, au fond, mais c'est plus fin... Vous ne trouvez pas?

ALBERT, à part.

Insupportable cet animal-là ! . .

Le dôlilô recommence.

LE 10= MONSIEUR, à Laversée.

Votre oncle était un de ces hommes rares auxquels on succède sans les remplacer.

152 PIliCES ET MORCEAUX

LA VERSÉE, piquO.

Merci !

UN 1 1 •■ M O N S I E U R , à Laversée.

Après Nathan, après Varangris, Laversée nous quitte. Les bons s'en vont, les mauvais...

LAVERSÉE, ciirorc ]ihis pique, l'intorrompant.

Merci!

VÉCOURT, à Laversée.

Le sage, a dit un philosophe, doit se résigner devant l'impossible.

LAVERSÉE

11 le faut bien, merci!

B R F: X A N T , il Véeourt et l'appelant.

Vécourt! Vécourt!

VÉCOURT, à part.

Brenant! Allons bon! Qu'est ce qu'il me veut celuilà?

BRENANT, à Vécourt.

Vous ne vous doutez pas qu'elle est de Descartes la pensée que vous venez de dire à Laversée. Seulement, vous n'en avez donné que le sens, le texte vrai c'est : « 11 faut se soumettre à ce qu'on ne peut empêcher. »

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