SCÈNE VIII Les mêmes, LA REINE, IDALIE (Suite
SIN ET NICOLETTE s^avancent au^d^vant de Florimonde et fléchissen! le genou devant elle
FLORIMONDE à Aucossin
Sire chevalier, levez- vous vous n'avez fait de vœu qui vous engage, Laissez-nous voir votre visage.
AUCASSIN (il lève la visière de son casque)
, nous n'avons fait en partant qu'un seul vœu.
Et lequel ?
AUGASSIN
C'est de mettre au service des dames, Sans hésiter jamais, en tout temps, en tout lieu Nos bras, nos âmes !
FLORIMONDE
Alors, nous vous prenons, seigneur, pour chevali» Car c'est — n'en doutez pas — Oui, c'est la Provi Qui vous envoie ici pour venger notre offense.
ALCASSIN
O reine, par le bouclier, Par le bouclier et la lance.
Je prends en main votre défense.
A vous servir envers et contre tous, Comme un bon et loyal chevalier, je m'engage...
A vous de diriger mes coups.
FLORIMONDE
Eh bien, j'accepte votre hommage :
Qu'on introduise ici l'envoyé de Carthage.