‹ Pièces et morceauxChapitre 151 sur 202 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Môme décor. — Le Dieu redescend de son piédestal, traverse le jardin et l'atelier — môme jeu et avance sur le devant de la scène :

Eh bien 1 qu'en dites-vous ! ai-je tenu parole !

Les voilà réunis : ont-ils Tair d'être heureux !

C'est pourtant moi, messieurs, moi, le cinquième rôle I

Qui vient tout doucement de débrouiller leurs vœux.

Adroite invention, adroitement comprise

Et qui les a forcés de se trahir. Mais quoi !

Amour favorisait notre aimable entreprise,

Et ce Dieu, je l'avoue, est plus malin que moi.

Je retourne à présent m'ennuyer sous mon arbre,

Joli métier ! heureux si dans trois ou quatre ans.

En place de moineaux, je vois de blonds enfants I

Venir jouer autour du bonhomme de marbre I

FIN

Meulan» imp. de A. Masson.

PIERROl

LES BERL

A SIMi

Je t'offre mo)i Pierrot, ma i Parce quau demeurant oétt Étant fils d'une Fée — on l Ou bien Sœur Reguinguelte .

' Ta mère est Fée égai Tes aïeules aussi, car tu nai Ne laisse donc paraître aucu Si quelqu'un devant toi s'éc\

Ces dames ont des d Et si tu veux un jour adopt

Un écu parlant poui Fais-le peindre d'azur, plei

Et cinq doigts d'ar^

La Fcrmo-à-(Ihcval, 6 lévrier

PIERROT - HERBORI!

OU

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