SCÈNE IV
PIERROT seul // s'assied à son bureau^ cù il s'ins
Voyons. J'y si Subside, indemnité, frais de dépla Et moi qui soutenais tout-à-l'heur Qu'on avait au Conseil la conscier Comme les mains ! Morbleu I biffo Je suis intransigeant sur ce chapil Quelques-uns crieront, mais la pa — C'est la majorité — me donnen Que diable, c'est la Loi ! L'honnei
PlIiUROT — POLITICIEN. \^' ACTE
C'est pourquoi nous devons, nous, hommes de fim Qui tenons dans nos mains et Paris et la France Nous devons y veiller avec un soin jaloux, Et par de bons tuyaux, des raccords, des égouts, Des robinets d'arrêt, à vissage hermétique.
Dûment canaliser la fortune publique.
Un bon Budget, voilà l'Idéal ! mais les sots Ne s'en rendent pas compte, et n'ont goûtqu'aux gr£ On frappe à la petite porte de gauch Tiens, on vient de frapper à la petite porte. Ce doit être Arlequin. Que le diable l'emporte !