‹ Pierre le Grand et le premier traité franco-russe, 1682 à 1717Chapitre 12 sur 75 · I. Lesur. Des progrès de la Puissance russe · texte numérisé non relu

I. Lesur. Des progrès de la Puissance russe

gleterre. Redoutant déjà l'appui que la Cour de France pourrait offrir au prétendant, il entretint avec le Duc, dont il sut à merveille flatter Tamour-propre, des relations particulièrement étroites, ne manquant jamais une occasion d'en faire Téloge, le qualifiant de l'homme « le plus poli et le plus instruit qu'il ait rencontré ».

D'ailleurs, à cette époque, on professait, dans une partie de la haute société parisienne, une vive admiration pour l'Angleterre et on commençait à manifester un certain dégoût du régime et des institutions que nous avait imposés l'ancienne monarchie. Stair écrivait à Stanhopc , le 8 mars 1715 : « C'est une chose inconcevable, combien ils détestent ici leur condition et raffolent de la nôtre ^ ». Et Saint-

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