‹ Pierre le Grand et le premier traité franco-russe, 1682 à 1717Chapitre 18 sur 75 · I. Wiescner. Le Régent l'ahhé Dubois et les Anglais, i · texte numérisé non relu

I. Wiescner. Le Régent l'ahhé Dubois et les Anglais, i

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à La Haye « et le mit dans les meilleures dispositions du monde par rapport au loi de Suède et au prétendant, tant les démêlés du Mecklem bourg avaient augmenté la haine du Czar pour le roi d'Angleterre' ». En môme temps, Gœrtz négociait secrètement avec Gyllenhorg, ambassadeur de Suède à Londres. Tout semblait marcher à souhait et promettre à Gœrtz un heureux succès lorsque tout à coup Georges fut informé par le Régent de tout ce qui se tramait contre lui. « Philippe d'Orléans était le prince du monde qui entretenait le plus d'espions et qui en était le mieux servi, 11 fut averti des projets de Gœrtz et, comme il avait pris des liaisons avec le roi d'Angleterre, il lui fit part de sa découverte" ». Aussitôt Gyllenborg est arrêté à

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