T. XXXIV. Suciété Impériale, p
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blie à la suite de sa longue lutte avec la Russie qu'il ne paraissait plus possible de la sauver et il était de Tintérôt de la France de se concilier les sympathies d'un Etat nouveau, que la puissance de la maison d'Autriche inquiétait également et qui recherchait ardemment l'alliance française. Toutefois, par un sentiment de déférence pour la Suède, facile à comprendre en la circonstance, et pour ne pas violer ouvertement le traité de 1710, le Régent refusa de prendre par écrit l'engagement qu'on sollicitait de lui et l'on inséra seulement dans le traité une clause portant, qu'après l'expiration de l'alliance du Roi avec la Suède, Sa Majesté ne lui accorderait plus de subsides'.
Mais les ministres du Czar et du roi de